L’Aveu

Lorsque de se parler l’habitude se perd ;
Pour éviter les banalités, on se tait.
Quand par avance on ne s’extériorise guère ;
Un mur d’incompréhension s’installe à jamais.

Le sentiment d’amour a toujours existé ;
On doit pouvoir le déclarer tout simplement.
Dans ma bouche close, quelle force retient mes mots ?
Ainsi, me rendant malheureux, assurément.

La magie des vers permet de dire « je t’aime »,
Et de t’assurer combien est grand mon amour.
Si par bonheur cela devient un poème,
Faites que je puisse en écrire un chaque jour.

Que la déesse Aphrodite guide ma main ;
Qu’elle exprime pour moi ce merveilleux sentiment
Qui au plus profond de mon cœur attend en vain,
Qu’une brèche libératrice le tire du néant.

© Courboulay avril 1998

Quelques commentaires glanés ici et là…

  • joli, la magie des vers permet de dire tant de choses
  • Hé bien le voilà tiré du néant ce sentiment
    il est avoué bien joliment!/li>

Textes de M.Courboulay :

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